Quelques brèves de Fabienne

 

 

S8 – 22 au 28 février 2021

 

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

🎥🎞🚫
Toujours compliqué…
¯\_(ツ)_/¯

À voir ou à revoir : 

📀 « Survivre à la mort  », série documentaire dirigée par Ricky Stern, 6 X 52’, Netflix 🇺🇸

Que se passe-t-il après la mort ? Cette série documentaire se penche sur des témoignages et études sur la mort imminente, la réincarnation et les phénomènes paranormaux.
« Surviving Death » balaie toutes les croyances que nous pouvons avoir sur la vie après la mort et la médiumnité psychique. Témoignages de personnes ayant vécu des EMI, de neuropsychiatres, de médiums, de familles ayant perdu des proches… Un voyage au cœur de différentes histoires et parcours humains qui nous oblige à réfléchir sur le sens que nous donnons à cette étape mais aussi à la vie. À voir pour ouvrir nos esprits !

📺  « The wilds » de Sarah Streicher avec Helena Howard, Mia Healey, Rachel Griffiths, Shannon Berry… 10 X 50’ Amazon Prime 🇺🇸

Un groupe d’adolescentes toutes très différentes se retrouve coincé sur une île, ignorant qu’il fait en réalité l’objet d’une expérimentation sociale très élaborée…
N’écoutez pas les critiques qui en parlent comme d’un Lost pour ados. Je n’ai jamais été une grande fan de Lost (j’ai même été déçue par cette série au pitch pourtant convaincant) et encore moins fan des séries Teen. Eh bien, The Wilds m’a embarquée. Et ce qui est génial, c’est que l’épisode 1 est, de loin, le moins bon. J’ai lu que l’équipe de la série a été celle de la commande « Daredevil », ce qui explique sans doute, pour cette création originale, toute la dimension psychologique des personnages.
L’année passée, j’ai relu « Sa Majesté des mouches »… vous y êtes… mais avec des adolescentes et presque 100 ans après. Qu’est ce qui a changé ? À vous de voir ! Coup de ♥️
Une saison 2 a été commandée et j’ai super hâte !

📺  « En verre et contre tous » concours présenté par Nick Uhas. 20 X 26’. 2 saisons. Netflix 🇨🇦

Dix souffleurs de verre sont réunis dans le plus grand atelier du genre en Amérique du Nord pour s’affronter et repousser les limites de leur créativité.
Du sable, de la soude et de la chaux.
J’adore ! Le format, l’idée, les réalisations et le concours. J’ai appris plein de nouveaux mots concernant les outils qu’ils utilisent, ai été fascinée de les voir tous évolués dans l’atelier. Les couleurs, les méthodes de soufflage… tout est dingue ! Pour la S1 100% d’accord avec le choix, pour la S2 c’était moins évident, ils méritaient tous les deux, mais contente que « machin » ne soit pas finaliste !!!
J’ai vu les deux saisons en deux jours, j’attends la S3 avec impatience. À couper le souffle… Coup de ♥️ !

💭📺📼🧸👵🏻  « Mission casse-cou » (en France) ou Arme et charme (au Canada) (Dempsey & Makepeace au Royaume-Uni) est une série télévisée britannique en un épisode de 105 minutes et 29 épisodes de 50 minutes, créée par Tony Wharmby et diffusée entre le 11 janvier 1984 et le 1er novembre 1986 sur le réseau ITV1.

Au Québec, la série a été diffusée à partir de 1985 sur TVA. En France, la série a été diffusée à partir du 18 mai 1986 sur FR3.
James Dempsey est lieutenant de police à New York lorsqu’il découvre que la corruption règne au sein de son service. Afin que sa protection soit assurée, il est muté à Londres où il devient l’équipier d’Harriet Winfield aka “Makepeace“, une aristocrate anglaise sophistiquée et membre du SI-10, une unité d’élite.
Les aventures de ces deux agents contre la pègre londonienne vont alors être pimentées par le choc de deux cultures radicalement opposées.
Fan absolue de cette série anglaise (les anglais déjà et toujours), du duo (ou comme pour beaucoup de séries à l’époque, les différences entre les héros étaient le principal ressort de l’intrigue). La très sexy Glynis Barber a sans doute jouer un rôle dans mon engouement jamais démenti.
Pour la petite histoire, Michael Brandon et Glynis Barber se sont mariés le 18 novembre 1989 à Londres après s’être rencontrés sur la série. Ils ont un fils né le 21 novembre 1992 prénommé Alexander. Coup de ♥️ !

📚 « Le banni » de Selma Lagerlöf, éd. Albert Bonniers Förla / Actes Sud 🇸🇪

Sven Elversson revient dans sa petite île natale après une expédition polaire tragique où il aurait, comme ses compagnons, mangé de la viande humaine. Il est pour cette raison banni de la société des hommes, surtout par le rigide pasteur de la petite communauté, Edvard Rhange. Accablé de solitude et de désespoir, Sven tente de regagner sa place sociale en multipliant les bienfaits et œuvres philanthropiques, mais autour de lui, « les cœurs sont à tel point remplis de foi et de justice qu’ils n’ont plus de place pour la pitié. » Seule Sigrun, la belle et jeune épouse du pasteur ne le condamne pas, mais elle doit elle-même vivre un calvaire par la jalousie féroce de son mari.
Livre de la pitié et de la rédemption, les trois protagonistes, brulés par un feu intérieur incandescent, trouveront peu à peu la paix dans leur cœurs et leur place dans un monde bouleversé par les horreurs de la Première Guerre mondiale.

Roman découvert grâce à mon ami Lilian Auzas, j’ai été happée par l’écriture de cette auteure suédoise que je ne connaissais qu’à travers « Le merveilleux voyage de Nils Holgersson », qui est comme une parenthèse dans son œuvre remarquable. Le banni est une histoire simple en apparence mais d’une portée universelle sur le rejet de l’autre, le dégoût de soi, l’amour tu puis révélé, ainsi que la résilience et le pardon. « Mon pauvre cœur supporte mieux le chagrin que la joie… ». Des thèmes puissants que la romancière maîtrise de bout en bout avec une photographie de cette Suède de l’ouest déchiquetée et parsemée d’îlots que je rêve de découvrir un jour pas trop lointain… Coup de ♥️ !

Pour toute info @lilianauzas, il s’est fait un marathon Lagerlöf !!
Pour mémoire la romancière a été la première femme à recevoir le Prix Nobel de littérature en 1909. Depuis 1984 existe un prix littéraire qui porte son nom.

🎥🎞  « Le Festival Anima », ou Festival international du film d’animation de Bruxelles, créé en 1982 par Philippe Allard, Philippe Moins et André Pint au sein de la Confédération Parascolaire, a lieu chaque année en février ou en mars. 🇧🇪

Anima comporte depuis 2000 une compétition internationale et une compétition nationale ; il participe à la sélection du Cartoon d’Or, prix européen du court métrage d’animation décerné par les principaux festivals d’animation et est habilité à proposer des courts métrages pour les Academy Awards, dans la catégorie animation.
Le festival propose en outre chaque année des rétrospectives et des hommages, et invite en moyenne entre 60 et 70 réalisateurs et d’autres professionnels. Anima propose aussi des ateliers, master class et conférences qui s’adressent aux jeunes professionnels (Futuranima, coordonné par Dominique Seutin).
Plus de 30 000 personnes assistent au festival qui se déroule à Bruxelles (au Flagey), mais aussi à Charleroi, à Mons, à Liège, à Gand et dans d’autres villes de Belgique.
Ce n’est pas parce que les salles obscures restent (mystérieusement fermées… s’il y en a qui peuvent contrôler le nombre d’entrées et condamner un siège sur deux, ce sont bien les cinémas) qu’on se prive de films, bien au contraire. Le Pass et les codes d’accès pour le Festival Anima 2021, gagnés lors d’un concours organisé par le journal Le Soir, ont permis d’y assister « presque » comme si on y était ! Des petites pépites animées ont été proposées cette année encore et c’était un régal pour les yeux ! Coup de ♥️ pour ces 5 là :
-Tales from The multiverse
-Service après vie
-Pour une poignée de caramels
-Pause Play repeat
-Bench
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