Quelques brèves de Fabienne

S6 – 8 au 14 février 2021

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

🎥🎞🚫
Toujours compliqué…
¯\_(ツ)_/¯

À voir ou à revoir : 

📀 « Summerland  », de Jessica Swale avec Gemma Arterton, Gugu Mbatha-Raw, Lucas Bond, Dixie Egerickx, Siân Phillips, Penelope Wilton 2020 🇬🇧🏳️‍🌈

Pendant la Seconde Guerre mondiale, une Anglaise, ouvre son cœur à un enfant évacué après avoir d’abord décidé de se débarrasser de lui dans ce voyage émouvant de féminité, d’amour et d’amitié.
Ce n’est certainement pas le film du siècle, ni même de l’année mais un petit film anglais fort sympathique qui se laisse regarder sans déplaisir malgré quelques facilités scénaristiques. Les comédiens jouent bien, les paysages sont beaux, l’histoire touchante… Laissez-vous tenter !

📀 « Penguin Bloom  »,  de Glendyn Ivin avec Naomi Watts, Griffin Murray-Johnston, Rachel House et Andrew Lincoln 🇦🇺🇺🇸 2020 Netflix

« Je suis morte il y a quatre ans. Ensuite un petit oiseau m’a ramenée à la vie. » Voilà comment Samantha Bloom commence le récit de sa tragique mais aussi incroyable aventure. En 2013, pour la première fois en vacances avec son mari et ses trois enfants en Thaïlande, cette jeune maman australienne rejoint la terrasse au sommet de l’hôtel. La rambarde sur laquelle elle s’appuie est rongée par la rouille et cède. La chute est effroyable. Samantha Bloom a la colonne vertébrale brisée…
Ce long métrage est un récit de résilience. Tiré d’une histoire vraie et adapté du livre écrit par Bradley Trevor Greive, ce film se concentre sur le rétablissement de Sam Bloom jeune mère de famille devenue paraplégique suite à un accident. Sa vie reprend sens lorsque son fils aîné recueille une pie blessée qui semble ne pas pouvoir voler. Toutes les deux vont se motiver pour réussir leurs rêves : l’une retrouver sa liberté d’oiseau, l’autre reprendre le sport à haut niveau.
Pas facile de tourner avec un animal et avec un oiseau encore moins mais l’effet est bluffant. Alors évidemment, il y a des images de synthèse mais je vous mets au défi de les trouver.
Un joli film à partager en famille.
Pour aller plus loin : Allô ciné précise que le tournage de Penguin Bloom s’est déroulé à Newport, en Australie dans la véritable maison de la famille Bloom et que les évènements mis en scène dans le film se sont réellement passés. La présence de Penguin a donné la force à Sam Bloom de travailler dur pour sa rééducation et de se dépasser dans la pratique du kayak.
À noter que Sam et Cameron ont vu la pie pour la dernière fois en 2015, avant de se rendre aux championnats du monde de Paracanoë à Milan.

📺  « Equinoxe » de Tea Lindeburg avec Danica Curcic,Karoline Hamm,Viola Martinsen 6 X 50’ Netflix 🇩🇰

Hantée par d’effroyables visions liées à la disparition de sa sœur avec ses camarades de classe 21 ans plus tôt, Astrid mène l’enquête et découvre une bien sombre vérité.
Une série qui oscille entre le drame et le fantastique pour une réalisation réussie. Pas la série du siècle mais tout se tient avec, une fois n’est pas coutume dans les séries de ce genre, un début, un milieu et une fin qui apporte au moins « sa » réponse. À voir !

💭📺📼🧸👵🏻  « Super Jaimie » avec Lindsay Wagner, Lee Majors et Richard Anderson. 🇺🇸

Il s’agit d’une série télévisée américaine de science-fiction et fantastique en 58 épisodes de 47 minutes, créée par Kenneth Johnson et diffusée entre le 14 janvier 1976 et le 4 mai 1977 sur le réseau ABC, puis entre le 10 septembre 1977 et le 13 mai 1978 sur le réseau NBC.
Super Jaimie est une série dérivée (spin-off en anglais) de L’Homme qui valait trois milliards (diffusée au Québec sous le titre de L’Homme de Six Millions) dont elle utilise la même veine scénaristique.
En France, la saison 1 est diffusée à partir du 19 septembre 1976 sur Antenne 2 (à partir de l’épisode 2, le premier épisode n’ayant jamais été doublé), et une partie de la saison 2 en 1978. À compter du 19 avril 1986, La Cinq rediffuse la série et programme dans la foulée les inédits de la saison 2 et la saison 3 en entier. La série est ensuite rediffusée sur les chaînes Jimmy, RTL9, Vivolta, NRJ Paris et TV Vendée, puis sur Paramount Channel à partir du 28 septembre 2020.
Jaimie Sommers, ancienne petite amie de Steve Austin et ancienne championne de tennis, exerce le métier d’institutrice.
Au cours d’un saut en parachute, elle se blesse grièvement. À la demande de Steve, Jaimie se voit greffer un bras, deux jambes et une oreille « bio-ioniques ». Devenue agent secret de l’OSI (« Government Office of Scientic Information » ; en français « Bureau gouvernemental de l’information scientifique »), elle est placée sous la tutelle d’Oscar Goldman qui lui confie de délicates missions.
Une série avec une héroïne, il n’y en avait pas des masses à l’époque. Je l’ai donc dévorée à chaque fois que cela était possible. Et puis, on ne va pas se mentir, elle était super jolie, non, Jaimie ?

📚 « Le journal d’Edith  »  de Patricia Highsmith LDP 🇺🇸

« Maintenant l’épais volume brun sombre se trouvait nu et seul sur une table basse dans la salle de séjour. » Cet épais volume brun sombre est la seule tache de couleur d’une existence conventionnelle et terne. C’est le journal d’Edith. Il relate vingt ans de la vie d’une femme américaine. Vingt ans ont passé presque insensiblement mais au cours desquels l’univers d’Edith va basculer dans une médiocrité absolue.
Edith a vingt cinq ans : mariée, mère d’un jeune garçon dénué de tout don, elle essaie de ne pas s’ennuyer. Edith approche de la cinquantaine : son existence est une tragédie lente. Ses espoirs ont été déçus. Les problèmes quotidiens forment un long cauchemar qui dissipe progressivement la frontière du jour et de la nuit. Le journal est devenu une autre vie, tout imaginaire, où se réalisent les fantasmes les plus émouvants et les plus dérisoires et où tout lui sourit. Le journal d’Edith est le miroir de ces deux existences contradictoires, inconciliables jusqu’à ce que l’absurdité vienne les dénouer.
Livre culte de Patricia Highsmith à qui l’on doit aussi le merveilleux roman « Carol », Le journal d’Edith raconte la solitude d’une femme qui bascule dans la démence. Une écriture forte, un style au scalpel qui taille et découpe pour ne garder que l’essence du drame. Coup de ♥️ !
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