Quelques brèves de Fabienne

 

 

S14 – 5 au 11 avril 2021

 

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

🎥🎞🚫
Toujours compliqué…
¯\\_(ツ)_/¯

À voir ou à revoir : 

📀 « Ammonite  », de Francis Lee avec Kate Winslet, Saoirse Ronan, Gemma Jones et Fiona Shaw 🇬🇧🏳️‍🌈 2021

Dans les années 1840 en Angleterre, une célèbre « chasseuse » de fossiles et une jeune femme envoyée en convalescence au bord de la mer développent une relation amoureuse.
Très très beau film sur cette relation entre deux femmes que tout oppose mais qui s’attirent contre toute attente. Kate Winslet est magnifique : elle assume complètement son corps de femme de presque 50 ans, ses cheveux sont striés d’argent et son engagement entier. Saoirse Ronan confirme ce que nous savons déjà : elle a l’étoffe d’une très, très grande à 26 ans. Un beau duo qui fonctionne à merveille. Coup de ♥️ absolu ! Dans mon Top 10 2021

📺  « Wind the wilderness » Télé-réalité 6 X 45’ Netflix 🇺🇸

Six couples britanniques tentent de démontrer leurs capacités de survie pour remporter une extraordinaire demeure au plus profond des contrées sauvages de l’Alaska.
Une fois n’est pas coutume, même si c’est déjà la 2e cette année avec les souffleurs de verre, je partage une émission de télé-réalité. Ce ne sont pas tellement les candidats qui m’ont touchée mais le couple âgé qui cherche à qui donner leur maison, joyau de leurs vies, construite à la force de leurs bras et à la sueur de leur front.
Pour conclure Rena Ose est décédée en mai 2020, de complications cardiaques. L’idée est que ses cendres puissent être répandues sur le domaine qu’elle a construit avec Duane, son mari. Les gagnants du programme s’y sont engagés une fois que les déplacements ne seront plus édictés par le Covid. Pour moi, elle restera, à jamais, la Reine de Ose Mountain 💔

📺  « Bonne nuit Blanche » de et avec Blanche Gardin Netflix 🇫🇷 Spectacle enregistré à Bordeaux en 2019.

Maniant habilement l’autodérision, l’humoriste Blanche Gardin livre ses observations sur l’environnement, les relations hommes-femmes et sa propre personne.
Toujours une vraie performance, les « Seule en scène » de Blanche Gardin. Ceinte dans ses robes vintage-trapèze, l’humoriste irrévérencieuse balance des horreurs et j’adore !
J’ai personnellement préféré son spectacle précédent « Je parle toute seule » mais c’est de très haute volée. Plus sombre, cependant. De belles tranches de rire à vous offrir sans modération.

💭📺📼🧸👵🏻 « Manimal » de Glenn A. Larson et Donald R. Boyle avec Simon MacCorkindale, Melody Anderson, William Conrad 1 X 90’ + 7 X 45 🇺🇸 1983

En France, la série a été diffusée du 26 juin au 9 août 1985 sur FR3. Rediffusion dans La Une est à vous du 5 mars 1988 au 24 février 1990 sur TF1, été 1991 dans À nous La Cinq sur La Cinq. Dans Le mardi c’est permis du 16 juillet 1996 au 6 août 1996, et du 15 février 1997 au 29 décembre 1999 sur M6.
Des recoins les plus profonds de l’Afrique au plus haut sommet du Tibet, Jonathan Chase a étudié pendant de longues années les mystères indicibles de la nature et les liens entre les animaux et l’Homme. Détenteur d’un secret ancestral concernant la thérianthropie, il est désormais capable de se transformer en n’importe quel animal. Professeur à l’Université de New York, il aide également la police dans ses enquêtes. En compagnie de Ty, un ancien camarade de l’armée, et de Brooke, une séduisante policière, Jonathan « Manimal » Chase combat le crime.

J’ai été tellement fan ! Et pourtant déjà à l’époque les transformations de Chase étaient bien pourries. Aujourd’hui, ce n’est plus tellement regardable mais, je le confesse, j’ai le coffret en DVD. Que voulez-vous, j’ai du mal à brûler mes idoles ! Quoiqu’il en soit, le duo fonctionne bien, l’idée est assez chouette (si j’avais beaucoup d’argent, je crois que je tenterai un remake, c’est dire mon attachement à cette série). Pensée pour toi, Nathalie Couderc. Nous partageons ce programme je crois bien.

📚 « Noir de lune » de d’Alice Sebold, 2007, J’ai lu 🇺🇸

Dès la première ligne, Helen Knightly avoue : elle vient de tuer sa mère. Presque par réflexe, alors qu’elle s’évertuait à la laver, Helen a appuyé la serviette sur le visage de la vieille femme pour l’empêcher de proférer une méchanceté, une de plus ? jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le geste apparaît à la fois monstrueux et inévitable, tant Clair Knightly est haïssable. Il est une fin, mais aussi un début, le point de départ d’une étrange divagation physique et morale qui va durer vingt-quatre heures. Prise au piège de l’amour-haine qu’elle voue à cette mère aux allures d’idole destructrice, Helen erre et son angoisse monte : Que faire du corps ? Où trouver un complice ? Faut-il quitter la ville ? Se tuer ?
J’avais adoré « La nostalgie de l’ange » et l’adaptation cinématographique « Lovely Bones » qu’en a faite Peter Jackson en 2009. Malheureusement, si je reconnais des qualités à ce titre, je n’ai pas été embarquée et suis restée sur ma faim. Pourtant, le procédé, déjà éprouvé dans son roman précédent, (le fait de savoir dès les premières pages qu’Helen est matricide ou que la jeune fille qui parle a été violée et assassinée) est très intéressant.
Mais ici, je trouve par exemple, que l’introspection d’Helen n’est pas assez poussée. Il nous manque des indices et ce sont ceux-ci que je voulais lire. J’aurais tellement aimé l’aimer ! 🙁
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