Quelques brèves de Fabienne

 

 

S27 – 6 au 12 juillet 2020

 

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

:
¯\\_(ツ)_/¯
Toujours compliqué et surtout pas de nouveautés donc…

À voir ou à revoir : 

📀  « Beignets de tomates vertes » de Jon Avnet avec Kathy Bates, Mary-Louise Parker et Mary Stuart Materson 1991 🇺🇸🏳️‍🌈
Evelyn couch, la cinquantaine, rend visite à une vieille parente, qui réside dans une maison de retraite. Elle s’y lie d’amitié avec Ninny Threadgoode, une adorable octogénaire qui égrène les souvenirs de sa jeunesse passée à Whistle Stop, en Alabama, à l’époque de la dépression. Ninny raconte à Evelyn l’histoire d’Idgie, une jeune femme rebelle, véritable garçon manqué, qui vouait un amour fou à la douce Ruth.
Un film vu au cinéma à sa sortie et vu et re revu et dans ma DVDthèque depuis toujours. Beignets de tomates vertes est un récit plein de tendresse où le passé se répercute sur le présent. C’est aussi et surtout, une véritable histoire d’amour entre deux jeunes femmes, qui ne se dit pas dans les années 30, dans les états du sud de l’Amérique et qui ne peut se vivre que sous la forme d’une extraordinaire et bouleversante amitié. Phénomène de librairie dès sa publication en 1987, le second roman de Fannie Flag est resté 36 semaines sur la liste des best-sellers établie par le New York Times. Coup de ❤️

📀  « Mary & Max » d’Adam Elliot 🇦🇺 2009
Sur plus de 20 ans et d’un continent à l’autre, Mary et Max raconte l’histoire d’une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un Juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d’Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.
Un film en stopmotion et pâte à modeler de toute beauté et qui n’a pas pris une ride tant les thèmes abordés comme la solitude, la mort, la vie, le temps qui passe, les petits bonheurs restent le quotidien de chacun. Beaucoup d’émotions en le revoyant. Coup de ❤️ d’alors et de toujours.

📺  « I know this much is true » de Derek Cianfrance avec Mark Ruffalo, Kathryn Hahn, Rosis O’Donnell, John Procaccino… 6 X 55’ HBO 🇺🇸
Le destin de deux frères jumeaux, Dominick et Thomas Birdsey, dans l’Amérique de la seconde moitié du XXème siècle.
Adaptation plus que réussie du roman de Wallet Lamb « La puissance des vaincus » avec un Marc Ruffalo magistral dans les deux rôles. Un drame familiale d’une intensité rare. C’est simple, on a l’impression de regarder un long métrage. Coup de ❤️  absolu !

📺  « The Good Fight »   de Michelle et Robert King avec Christine Baranski, Cush Jumbo, Audra McDonald, Sarah Steele, Michael Boatman… 7 X 50’ S4 CBS All Access 🇺🇸
Cette saison suit donc Reddick, Boseman & Lockhart devant naviguer dans un environnement bien différent maintenant. Après avoir perdu leur plus gros client, Chumhum, et avoir vu la réputation du cabinet en prendre un coup, ils ont été forcés d’accepter l’offre d’un gros cabinet, STR Laurie, pour devenir simplement une petite filiale de ce dernier.
Série écourtée pour cause de pandémie ( meme Diane ne peut rien contre un virus 🦠), le spin off de The Good Wife est toujours aussi grinçant et brillamment écrit. Le monde et ses vicissitudes est toujours aussi absurde et nous ne savons toujours pas où nous allons mais nous y allons. Le mur n’est pas loin ! S5 commandée, hâte comme d’habitude ! Coup de ❤️

📚 « Siddharta » de Hermann Hesse, Le Livre de poche, 1922  🇩🇪
Situé en Inde et à l’époque du Bouddha Gautama, ce roman philosophique raconte le cheminement spirituel de Siddhartha.
C’est en parcourant des chemins différents et parfois contradictoires qu’il parvient à la conclusion que la sagesse ne peut se transmettre, comme la connaissance, de maître à élève, mais qu’elle doit être trouvée par soi-même. Il finit par atteindre son objectif. « Quand le moi sous toutes ses formes sera vaincu et mort, se disait-il, quand toutes les passions et toutes les tentations qui viennent du cœur se seront tues, alors se produira le grand prodige, le réveil de l’Être intérieur et mystérieux qui vit en moi et qui ne sera plus moi ».
Écrit il y a près de 100 ans, ce court récit retrace le parcours initiatique de Siddharta, le prince Bouddha et fait écho pour celles et ceux qui cheminent car qu’importe l’arrivée, ce qui compte c’est le chemin emprunté. Alors que je suis en phase de corrections, j’aime bien relire des livres qui m’ont accompagnée à des moments de ma vie.

📚 « Neverland » de Timothée de Fombelle, L’iconoclaste / Folio, 2017 🇫🇷
Je suis parti un matin d’hiver en chasse de l’enfance. J’avais décidé de la capturer entière et vivante. “Regarde, elle est là, tu la vois ? “Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. Mais c’était le vol d’un papillon obscur à l’intérieur, le frôlement d’ailes invisibles dont je ne retrouvais qu’un peu de poudre sur mes bras au réveil.
Un roman court où l’auteur nous emmène sur les traces de son enfance. Malheureusement, je n’ai pas vibré comme je l’espérais à la lecture de ces souvenirs. Oui, c’est bien écrit, oui, il y a quelques belles formules mais il m’a manqué le petit plus qui aurait pu faire de ce roman un texte universel où chacun d’entre nous, aurions pu puiser l’eau à la source de nos enfances. Sans doute ai-je trop attendu des critiques dithyrambiques qui couvrent l’auteur d’éloges à chacune de ses parutions. J’ai adoré en revanche « Quelqu’un m’attend derrière la neige » qui a été un véritable coup de ❤️.

🧸📚 « La sorcière Tambouille »  de Magdalena Guirao Jullien et Marianne Barcilon, Ecole des loisirs, 2003 🇫🇷
La sorcière Tambouille adore faire la cuisine : des soufflés de crapaud, des langues de loup aux choux … Mais, ne supportant plus la gloutonnerie de ses amis, elle se rend chez l’ogre, qui recherche une fine cuisinière. Enfin ses talents seront reconnus! Mais elle finit par sombrer dans la coquetterie, agacée par la présence incessante de l’ogre quand elle cuisine.
Super album avec plein d’humour tant dans le texte que dans les illustrations. Pas toujours facile d’être une sorcière avec du caractère. Coup de ❤️

 

 

 

Siddharta
Neverland|timothee|fombelle

🖼 « David Merveille »
Du 19 juin au 25 juillet 2020, la Galerie chez Huberty & Breyne donne carte Blanche à David Merveille qui nous invite à le suivre dans son musée imaginaire à Bruxelles. 
Qui est cet artiste ?
David Merveille vit à Bruxelles. Il travaille principalement pour l’édition jeunesse, la publicité et la presse. Son univers graphique coloré, empreint d’insolite et de fantaisie, s’exprime dans de nombreux albums pour enfants édités entre autres aux éditions du Rouergue, Mijade, Nathan, Hachette… Il a commis avec Zidrou, (Auteur de l’élève Ducobu), plusieurs titres dont «Le nid» (éd. du Rouergue), «Sapristi» (éd. Mijade) et avec Jean Van Hamme «Un si petit hippopotame» (éd. Mijade). Son goût pour le burlesque, l’observation et le souci du détail, le pousse tout naturellement vers l’univers de Jacques Tati, auquel il rend hommage en 2006 en réalisant « Le jacquot de Monsieur Hulot » aux éditions du Rouergue, un superbe livre jeunesse sans texte, un petit bijou d’humour et de poésie.
Et si M. HULOT, le personnage légendaire créé par Jacques Tati, avait croisé les tableaux de Hopper, Matisse, Mondrian, Bacon, les multiples de Warhol ou les sculptures de César ou Giacometti ? Mettant en regard différentes approches graphiques, David Merveille s’est prêté avec malice au jeu des confrontations en mettant en scène ces incongrues rencontres entre l’homme à l’imperméable, à la pipe et au chapeau et ces oeuvres d’art mondialement connues.
Voilà ce qu’écrit sur le site de la Galerie C.Vandenhende et pour Ardenneweb.eu
Quelle magnifique expo et quel talent !
David Merveille, vous avez tous son trait en tête sur une ou deux couvertures, parfois même un album entier. Là, nous pouvons admirer toute l’étendue de son talent, en « vrai » ! Coup de ❤️ et évidemment j’ai craqué pour une série de lithographies et le livre de l’expo « Tati par Merveille ».

🎶 « Nothing compares to You »  de Sinead O’Connor 🇮🇪 1990 © Universal Music Publishing Group

It’s been seven hours and fifteen days
Since you took your love away
I go out every night and sleep all day
Since you took your love away
Since you been gone I can do whatever I want
I can see whomever I choose
I can eat my dinner in a fancy restaurant
But nothing
I said nothing can take away these blues
‘Cause nothing compares
Nothing compares to you
It’s been so lonely without you here
Like a bird without a song
Nothing can stop these lonely tears from falling
Tell me baby where did I go wrong
I could put my arms around every boy I see
But they’d only remind me of you
I went to the doctor and guess what he told me?
Guess what he told me?
He said girl you better try to have fun
No matter what you do, but he’s a fool
‘Cause nothing compares
Nothing compares to you
All the flowers that you planted mama
In the back yard
All died when you went away
I know that living with you baby was sometimes hard
But I’m willing to give it another try
‘Cause nothing compares
Nothing compares to you
Nothing compares
Nothing compares to you
Nothing compares
Nothing compares to you

Share This