Quelques brèves de Fabienne

 

 

S18 – 4 au 10 mai 2020

 

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

:
¯\_(ツ)_/¯
Alors on se rattrape sur les DVD d’acc ?

À voir ou à revoir : 

📀 « Perfect Mothers »  d’Anne Fontaine avec Robin Wright, Naomi Watts, Xavier Samuel et James Frecheville 🇫🇷 🇦🇺 2013
Amies depuis leur plus tendre enfance, Lil, veuve, et Roz, épouse d’un mari absent, ne se sont jamais éloignées l’une de l’autre ; pas plus que de l’éden australien où elles ont grandi. Voisines, elles ont élevé leur fils respectif selon les mêmes valeurs, côte à côte. Leurs enfants sont devenus de jeunes hommes. Un jour, Ian, le fils de Lil, vole un baiser à Roz qui succombe à ses avances. Le lendemain, c’est Tom, le fils de Roz, qui séduit Lil.
J’aime absolument tout dans ce film.
Les comédiens sont sublimes, les paysages grandioses, la sensualité palpable. C’est une ode à la beauté qui fait un bien fou au cœur, à l’âme et aux yeux. Coup de ❤️ éternel !

📀 « In the mood for love »  de Wong Kar-wai avec Maggie Cheung et Tony Leung Chiu-wai 🇭🇰 2000
Hong Kong, 1962. M. et Mme Chow emménagent dans leur nouvel appartement le même jour que leurs voisins, M. et Mme Chan. Sans comprendre comment cela a commencé, Chow Mo-wan et Chan Li-zhen apprennent que leurs époux respectifs ont une liaison. Cette découverte les choque mais les rapproche. Ils se voient de plus en plus souvent mais le voisinage commence à s’en apercevoir. Il semble n’y avoir aucune possibilité pour eux de vivre une relation amoureuse. Mais la retenue, les réserves émotionnelles de Mme Chan hantent M. Chow, qui sent ses sentiments changer.
Film bouleversant sur un homme et une femme qui n’osent pas. Tout est en finesse et en non dits dans ce long métrage d’une poésie infinie qui raconte un amour impossible. Multi-récompensé, ce chef d’œuvre est à voir et à revoir. Coup de ❤️ d’alors et de toujours. Et la musique !!!

📺 « Hunters » de David Weil avec Al Pacino, Logan Lerman et Léna Olin 10 X 60’ Amazon Prime 🇺🇸
Inspiré de faits réels, Hunters s’intéresse à divers groupes de chasseurs de nazis dans l’Amérique des années 70. En quête de justice et assoiffés de vengeance, ils vont traquer et tuer des centaines de nazis qui, avec l’aide du gouvernement américain, ont échappé aux forces de l’ordre et ont réussi à se fondre dans la société.
Les « gentils » chasseurs juifs plein de failles affrontent des « méchants » nazis caricaturés à l’extrême. Malheureusement pour moi, cette série manque de finesse dans l’écriture et la réalisation. Ce qui fait que l’on frôle souvent la caricature. Du coup, il y a comme un petit goût de Tarantino mais sans que cela soit exploité. Une chasse qui, au final, ne mérite pas tellement qu’on s’y attarde. Pour info, la série a déclenché une vaste polémique et a été ouvertement critiquée par le Mémorial du Camp de la Mort d’Auschwitz qui a reproché l’invention de scènes notamment celle du jeu d’échec humain. « Les victimes sont honorées lorsque l’on préserve l’exactitude des faits », voilà en substance le message qui a été twitté.

📺 « The Toys that made us »  12 X 60´. La saga est racontée par Donald Ian Black Netflix 🇺🇸
On embarque tour à tour avec Musclor, Barbie, GI Joe, My Little Poney, Lego, les tortues Ninja ou encore Star Wars.
Les créateurs de certaines des franchises de jouets les plus emblématiques du monde discutent de l’apogée, et de la décroissance ponctuelle, de leurs créations valant plus d’un milliard de dollars.
J’avais été emballée, et je vous en avais parlé dans une précédente semaine culturelle (2019) par la génialissime série « The Movies that made us ». Ici, on prend la même formule et on se plonge dans l’univers du jouet, véritable phénomène de société. C’est malin, très documenté et franchement, moi qui étais plutôt « Maîtres de l’Univers », j’ai bien aimé qu’on me raconte l’histoire de My Little Pony et celle de Barbie surtout quand on apprend que la « poupée » qui l’a inspirée était une Call-girl et qu’elle a longtemps été surnommée « Daddy doll ». Coup de ♥️ !

📚 « Monster » (18 volumes) manga de Naoki Urasawa 🇯🇵 Big Kana.
1986. Kenzo Tenma est un brillant neurochirurgien pratiquant son art à l’hôpital Eisler de Düsseldorf. Tenma est comblé, il vient de sauver la vie d’un chanteur d’opéra célèbre… Promis à la belle Eva Heineman, la fille du directeur de l’hôpital, son avenir est tout tracé. Tout lui sourit… Jusqu’à la nuit où arrivent deux enfants, Anna et Johann Liebert, dont les parents ont été découverts sauvagement assassinés. En choisissant de sauver le petit garçon plutôt que le maire de la ville, le docteur perdra tout… Amour, gloire et honneur laisseront place à solitude, rupture et alcool… Surtout qu’autour des deux enfants, les morts se multiplient. Tenma n’aurait-il pas sauvé un monstre ?
Une longue, haletante, brillante et passionnante série bouclée de 18 volumes. Un « page-turner » tout droit venu du pays du Soleil Levant et donc addictif à souhait. Le scénario est merveilleusement bien écrit et les dessins sont juste parfaits. Déjà à l’époque, un énorme coup de cœur ❤️ qui me faisait attendre impatiemment les titres suivants dès leurs sorties et que j’ai relu entièrement cette semaine pour vous… et moi ! Attention, on n’est pas loin du chef d’œuvre.

 

🧸📚 « Elma une vie d’ours », d’Ingrid Chabbert et Léa Mazé Dargaud 🇫🇷2 tomes (3e en cours, j’ai lu l’info quelque part, j’espère que c’est vrai !!!)
Elma est une gamine joyeuse et insouciante élevée par un ours qu’elle considère comme son papa. Mais l’ours cache un secret : Elma est en fait la fille de Frigga, la mage du royaume. La légende raconte que seule la fille de Frigga pourra sauver le monde des eaux. Pour cela, sa mère doit la confier à la forêt et l’enfant devra y survivre 7 années. Si elle y parvient, leur monde sera sauvé et Elma pourra rejoindre sa mère et les siens de l’autre côté de la montagne… Comment l’annoncer à Elma qui aura bientôt 7 ans ? Comment se résigner à quitter cette gamine espiègle que l’ours considère comme sa fille ?
Coup de ❤️ pour Elma et son papa ours. Une sorte de revisite du livre de la jungle avec une écriture entre tendresse et tristesse et un dessin plein de délicatesse. Ces deux tomes sont une merveille qu’il vous faut absolument dans vos bibliothèques !

🎶 « Holiday », de Madonna Sony / ATV Music Publishing 🇺🇸
Holiday
Celebrate
Holiday
Celebrate
If we took a holiday
Took some time to celebrate
Just one day out of life
It would be, it would be so nice
Everybody spread the word
We’re gonna have a celebration
All across the world
In every nation
It’s time for the good times
Forget about the bad times, oh yeah
One day to come together to release the pressure
We need a holiday
If we took a holiday
Took some time to celebrate (come on, let’s celebrate)
Just one day out of life (holiday)
It would be, it would be so nice
You can turn this world around
And bring back all of those happy days
Put your troubles down
It’s time to celebrate
Let love shine
And we will find
A way to come together, we can make things better
We need a holiday
If we took a holiday (holiday)
Took some time to celebrate (celebrate)
Just one day out of life (just one day)
It would be, it would be so nice
Holiday
Celebrate
Holiday
Celebrate
If we took a holiday (oh yeah, oh yeah)
Took some time to celebrate (come on, let’s celebrate)
Just one day out of life (holiday)
It would be, it would be so nice
Holiday (ooh yeah, ooh yeah)
Celebrate (come on, let’s celebrate)
Holiday (just one day out of life)
Celebrate

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