Quelques brèves de Fabienne

 

 

S31 – 3 au 9 août 2020

 

 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes.

:
Toujours compliqué… (masque obligatoire même pendant le film + clim coupée pour ne pas faire circuler le virus 🦠)… Je pense qu’on va réduire la voilure à 2 films par mois (au lieu de 4 minimum) ce que je n’ai jamais fait depuis mes 15 ans…
¯\_(ツ)_/¯

À voir ou à revoir : 

📀  « Ponette » de Jacques Doillon avec Marie Trintignant, Victoire Thivisol et Antoine du Merle, 1996 🇫🇷
La maman de Ponette, une fillette de 4 ans, est morte dans un accident de voiture. Ponette est conduite par son père chez sa tante Claire. Elle y retrouve ses deux cousins. La petite fille refuse d’admettre la mort de sa mère. Elle s’isole et tente de communiquer avec la disparue. Les adultes qui l’entourent échouent à lui donner les explications dont elle a besoin. Ponette appelle sa mère. Elle l’attend. Les trois cousins sont envoyés dans un centre de vacances.
Couronné par la Mostra de Venise, ce film m’avait bouleversé à sa sortie, la fillette étant criante de vérité. Le deuil vécu à travers les yeux de cette enfant parle de la douleur et de l’impossible oubli. Sortez les mouchoirs mais regardez ce film si pas déjà vu. Il est de toute beauté, encore et toujours. Coup de ❤️
L’occasion aussi de se souvenir (toujours) de Marie Trintignant, morte le 1/8/2003 sous les coups de poings de Bertrand Cantat, qui était alors son compagnon.

En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui, au cours d’une année, sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex-conjoint, est estimé à 213000. L’auteur de ces violences est le mari, le concubin, le pacsé, le petit-ami, ancien ou actuel, cohabitant ou non.
Source : https://arretonslesviolences.gouv.fr/…/chiffres-de-referenc…

 

📺 « The accident » de Jack Thorne avec Sarah Lancashire, Sidse Babett Knudsen, Joanna Scanlan, Mark Lewis Jones et Jade Croot. 4 X 52´ Channel 4 🇬🇧 / Auvio
Après National Treasure et Kiri, le scénariste propose le troisième volet de sa trilogie : The Accident. Une nouvelle fois, il choisit un sujet difficile pour nous pousser à nous interroger sur qui nous sommes et la manière dont les médias nous dépeignent.
La série s’intéresse spécifiquement à une communauté qui a été abandonnée et qui retrouve l’espoir d’un meilleur futur avec un chantier de construction promettant de nouveaux emplois. Lorsqu’une explosion, qui se produit sur le site, est suivie par une catastrophe causant plusieurs morts, dont des enfants, la communauté est dévastée par la tragédie. Le récit se centre sur Polly (Sarah Lancashire), la femme d’un politicien local dans cette petite ville de Glyngolau qui a soutenu le projet à l’origine de cette catastrophe, avec leur fille directement affectée par cet évènement. Le deuil ne tarde pas à laisser la place à la colère et à la recherche d’un coupable, divisant la communauté en cherche de justice. Polly doit alors tout faire pour maintenir la communauté unie alors que la vérité menace de tout faire imploser.
Dans cette série que Ken Loach aurait pu réaliser, comme à son habitude Sarah Lancashire ❤️est d’une justesse époustouflante en mère courage, femme battue mais amoureuse et en amie loyale. Une série coup de ♥️ et coup de 🤛🏻 qui interroge sur le deuil impossible après la perte d’un enfant. À voir !

📺  « BH90210 2020 » de et avec Tori Spelling, Jennie Garth + Shannen Doherty, Gabrielle Carteris, Jason Priestley, Ian Ziering et Brian Austin Green 6 X 50’ Fox / TF1 🇺🇸
19 ans après l’arrêt de la célèbre série télévisée Beverly Hills 90210, les acteurs Jason Priestley, Shannen Doherty, Jennie Garth, Ian Ziering, Gabrielle Carteris, Brian Austin Green et Tori Spelling se retrouvent lors d’une convention de fans à Las Vegas. Ces retrouvailles ne sont pas de tout repos, alors qu’un reboot de la série est envisagé. De plus, chacun doit faire face à ses propres problèmes personnels !
Contre toute attente, oui j’ai regardé les 6 épisodes et j’ai trouvé ça… plutôt pas mal (le dernier est en deçà car un peu bâclé cependant) !
Alors que les autres reboots sont généralement ratés, celui-ci est assez bien fichu et drôle. Les comédiens jouent avec les ragots qui ont jalonné leurs carrières, « s’amusent » de leurs propres déboires (Tori Spelling sans le sou et mère d’une famille nombreuse, Jennie Garth divorcée 3 fois qui se demande comment garder un mari, Shannen Doherty et ses combats maladie-animaux, Jason Priestley et ses ennuis liés à la violence, Brian Austin Green moins connu que sa femme (ex en l’occurrence), Ian Ziering, toujours beau, qui se cherche encore un peu niveau professionnel…), BREF, beaucoup d’auto dérision et on se plaît à croire qu’ils étaient « heureux » de se retrouver sur les plateaux pas seulement pour cachetonner. La complicité est évidente et Luke Perry est celui auquel la série est dédiée. Ce qui est drôle c’est qu’ENFIN, 20 ans après, Gabrielle Carteris désormais présidente de la Guilde des comédiens (ah Andrea !!!), fantasme de nombreuses lesbiennes des années 90 (la Claude d’Enid Blyton en somme) explore « enfin » cette part d’elle.
J’avoue, j’ai ri plusieurs fois et de bon cœur en plus. Franchement, une série d’été, un générique qu’on n’a pas oublié et un clin d’œil à la fin de mon adolescence… à regarder sans déplaisir !

📺  « Street Food Amérique Latine »  6 X 30’ Netflix
De Buenos Aires 🇦🇷, en passant par Savador 🇧🇷, Oaxaca 🇲🇽, Lima 🇵🇪, Bogota 🇨🇴 et La Paz 🇧🇴 on retrouve toutes les saveurs qui nous font saliver ! Un voyage au cœur de la gastronomie de la rue donc avec en filigrane des portraits de passionnés !
On a qu’une envie : manger 🍽  et voyager 🧳 !!!
Bonne découverte !

📚 «Trouver l’enfant » de Rene Denfeld Rivages Noir 🇺🇸
L’héroïne de ce roman est une détective privée de l’Oregon spécialisée dans la recherche d’enfants disparus, surnommée « La femme qui retrouvait les enfants ». Elle-même rescapée d’un kidnapping, elle a développé une intuition et un instinct de survie hors-norme. On la suit dans ses recherches à travers les patelins et les forêts mystérieuses du Pacific Northwest pour retrouver une fillette disparue depuis trois ans.
Une jolie découverte que ce titre, ce personnage de détective cabossée par une enfance terrible et une envie de lire les autres titres de cette auteure. Une découverte, comme on en fait de moins en moins souvent, quand on est une lectrice compulsive. Coup de ❤️ !
J’ai d’ailleurs acheté, dans la foulée, « En ce lieu enchanté » qu’il me tarde de découvrir !

 

 

 

📚 « Éloge du risque » de Anne Dufourmantelle Rivages Poche – Petite Bibliothèque 🇫🇷
Le risque est un combat dont nous ne connaîtrions pas l’adversaire, un désir dont nous n’aurions pas connaissance, un amour dont nous ne saurions pas le visage, un pur événement.
Si le risque est cet événement, il est au-delà du choix, un engagement physique du côté de l’inconnu, de la nuit, du non-savoir, un pari face à ce qui, précisément, ne peut se trancher. Il ouvre alors la possibilité que survienne l’inespéré.
Un livre puissant à lire et relire et surtout à mettre entre toutes les mains pour devenir un peu plus intelligent ! Coup de ♥️ !

 

 

 

🧸📚 « Au lit petit lapin »  de Jörg Mühle 🇩🇪Pastel
Il est l’heure de se mettre au lit pour Petit Lapin! Les tout-petits lecteurs sont invités à l’accompagner dans son rituel du dodo en tapant dans les mains pour l’inciter à enfiler son pyjama, en tapotant l’oreiller sur lequel il appuiera sa tête, en récitant la formule qui l’incite à sauter entre les draps, ou encore en lui faisant une gratouille entre les oreilles et une douce caresse dans le dos. Puis, après le bisou, vient le temps d’éteindre la lumière …
Le moment du coucher est souvent un instant délicat et peu d’enfants s’endorment sans rituel. En voici un tout mignon. Coup de ♥️

 

 

 

Siddharta
Siddharta

🎶 « Sans contrefaçon »  de Mylène Farmer / Laurent Boutonnat 1987 🇫🇷 © Universal Music Publishing Group
Dis maman, pourquoi je suis pas un garçon?
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Tout seul dans mon placard, les yeux cernés de noir
À l’abri des regards, je défie le hasard
Dans ce monde qui n’a ni queue ni tête, je n’en fais qu’à ma tête
Un mouchoir au creux du pantalon, je suis chevalier d’Éon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Tour à tour on me chasse de vos fréquentations
Je n’admets qu’on menace mes résolutions
Je me fous bien des qu’en-dira-t-on, je suis caméléon
Prenez garde à mes soldats de plomb, c’est eux qui vous tueront
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Puisqu’il faut choisir, à mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire, je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon

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